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Bien-être en entreprise : un jeu à 3 acteurs (part I sur III)

De nombreuses recherches le démontrent, il existe un lien entre le bien-être et la productivité. Au-delà de la productivité, il y a les contingences relatives à l’environnement qui ébranlent ce bien-être au travail telles que le télétravail, les transformations digitales ou encore la vitesse du changement générée par ce super héros qu’est le client/consommateur. Ceci est connu depuis longtemps et de nombreuses organisations mettent en place des programmes soutenant le bien-être de leurs employés. L’intention est souvent bonne et les moyens régulièrement colossaux – deux constations s’imposent cependant :

1. Les programmes sont très spécifiques et couvrent une partie de l’ensemble des facteurs impactant le bien-être au travail.

2. Les utilisateurs de ces programmes sont les personnes qui y croient déjà – et pas forcément celles qui en auraient le plus besoin.

Concernant les facteurs impactant le bien-être, la littérature a mis en évidence que trois acteurs sont concernés : l’entreprise – le leader(ship) – l’employé.

L’entreprise s’occupe de mettre en place des politiques et procédures créant un cadre facilitant le bien-être, telles que les congés sabbatiques, le travail à distance ou encore la mesure du « bien-être » (satisfaction, absentéisme, …). Elle s’occupe également des conditions cadres, telles que la luminosité, la sécurité ou encore l’espace.

Le leader(ship) crée l’environnement directe dans lequel évolue la personne ; il impact les ressources mises à disposition et les contraintes vécues par l’employé – de même, son attitude et ses comportements vont influencer la manière dont le contexte, l’environnement est vécu.

L’employé, qui a un droit au bien-être, a également un devoir envers celui-ci (thématique à débattre, mais pour un autre blog, svp). Les facteurs qui lui sont propres sont au nombre de 5 : l’activité physique, le sommeil, la nutrition, les soucis financiers et les difficultés de garde des enfants.

Les facteurs inhérents à chacun des acteurs seront revus en détails dans des blogs suivants.

A ce stade, j’aimerais revenir sur la première des constations : beaucoup de programmes existent et traitent d’un de ces acteurs – trop peu (aucun que je ne connaisse) traitent de deux, voire trois de ces acteurs. Sans vouloir m’avancer, et de façon très rhétorique, que penser de la congruence, et donc de l’efficacité, d’un programme couvrant, même très bien, un des trois acteurs ? et ce, sans n’avoir encore traiter de la seconde constation (les utilisateurs) …

Certes, mieux que rien !

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