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Bien-être en entreprise : un jeu à 3 acteurs (part II sur III)

Pour poursuivre sur ce thème, rappelons brièvement les 3 acteurs impactant le bien-être et la productivité, en entreprise : l’entreprise – le leader(ship) – l’employé.

Dans le papier précédent, tout ou presque est mentionné, concernant l’entreprise ; à cela près qu’il existe souvent une dichotomie entre l’intention et l’effet – le meilleur exemple restant l’abonnement au fitness : il est démontré que les employés qui en bénéficient sont celles qui… pratiquent déjà de l’activité physique. Il s’agit donc clairement d’un bénéfice pour certains, mais en aucun cas d’une approche « santé » au travail.

L’acteur « leader(ship) » est à regarder sous deux angles. Celui tel que détaillé par santé suisse, mettant en évidence ce rôle crucial du leader de trouver l’équilibre pour les personnes qui lui rapportent entre les ressources et les contraintes (voir ci-dessous) ; c’est un rôle de gestionnaire, de manager, trop souvent décrié au profit du leader qui lui, inspire… mais tout bon leader doit en premier lieu être un bon gestionnaire ; c’est une condition nécessaire, certes pas suffisante, mais nécessaire. Le deuxième angle est celui mis en évidence par l’APA, et la corrélation positive existante entre le « leader transformationnel » et le bien-être de l’employé. Pour faire court, le leader transformationnel se caractérise par les 4 I : Influence Idéalisée : être un rôle modèle ; Motivation Inspirante : avoir la capacité d’inspirer et de motiver ; Considération Individualisée : être authentique et montrer ses sentiments ; Stimulation Intellectuelle : challenger constamment son équipe.

Ce leader qui est capable de gérer l’équilibre entre les contraintes et les ressources va éviter de générer du stress sur son équipe ; celui qui en plus à une attitude « Transformationnelle » va créer une sorte de bulle autour de son équipe, la protégeant des « pics » de l’environnement.

Mais alors, afin que le leader soit au plus haut de son aptitude à créer un environnement favorable au bien-être des membres de son équipe, ne devrait-il pas lui ou elle, en priorité, être au mieux en ce qui concerne ses facteurs personnels ?


Par ressources, il est entendu la marge de manœuvre, la globalité des tâches, l’attitude soutenante du superviseur et la reconnaissance reçue. Par contraintes, il est fait référence aux pression temporelles, à l’incertitude des tâches, aux problèmes d’organisation, au surmenage qualitatif et aux contraintes sociales (superviseur et/ou collègues).


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