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Bien-être en entreprise : un jeu à 3 acteurs (part III sur III)

Après avoir vu les 2 premiers acteurs de ce jeu que sont l’entreprise et le leader(ship), nous voilà avec le 3ème : l’employé. Comme exprimé, 5 facteurs sont corrélés avec le bien-être et très présents dans la population : l’activité physique, le sommeil, la nutrition, les soucis financiers et les difficultés de garde des enfants. De nombreuses publications existent sur ce sujet, je me permets juste d’illustrer les 3 premiers facteurs avec quelques exemples.

Activité physique (AP) : 30’ d’activité physique (AP) par jour rendent plus efficace et permettent de réfléchir plus clairement ; elles rendent plus confiant et améliorent la mémoire. Un exemple concret serait que l’AP augmente la sérotonine qui facilite le passage d’un cycle de sommeil à un autre. Un manque de sérotonine va rendre agressif et anxieux.

Nutrition : Tout nutritionniste vous parlera de l’équilibre entre aliments, en fonction de caractéristiques propres ; à savoir qu’un apport en protéine suffisant a un effet bénéfique sur l’organisme et sur la qualité de vie ; ou plus détaillé, que les vitamines B2 (ex.: noix, legumes verts, foie de veau), B6 (ex.: noix, bananes, avocats) et B12 (oeufs, fromages, poissons) contribuent à réduire la fatigue.

Sommeil (état de fatigue) : des études récentes ont démontré que le cortex pré-frontal – responsable pour les activités de leader (ex.: résolution de problèmes, raisonnement, planning) – ne peut pas fonctionner sans un bon sommeil et qu’après 17 à 19 heures d’éveil, la performance intellectuelle équivaut à un taux d’alcoolémie de 0.5 pour mille…

Pour répondre à la question du papier précédent, il devient évident que pour que le leader(ship) crée au mieux un environnement facilitant pour son équipe, il faut qu’il soit au mieux avec ses facteurs personnels. Le leader se trouve donc au cœur de l’équation impactant au plus le bien-être des employés.

Commençons donc avec le leader… mais quid s’il n’y croit pas… ? eh oui, voici la 2ème constation : souvent, avec ces programmes, on touche en premier lieu les personnes qui y croient, pas forcément celles qui en ont le plus besoin…

Plusieurs pistes seront explorées : les facteurs de motivation et les barrières - ce qui se fait au Canada - la courbe de l’innovation - (éviter) le dogmatisme !

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